Hugues Chamagne est né à Monaco en 1963.

Chaque toile est une nouvelle aventure, un tourbillon créatif époustouflant qui virevolte dans le moindre recoin, s'amusant avec l'ombre et la lumière, jusqu'à rendre compte de la présence du vent.

Il s'interresse autant à la lumière qu'à l'esprit, Hugues Chamagne réssuscite les vieux monuments qu'il peuple d'étranges apparitions.Dès lors tout s'anime, les statues de pierre se mettent en mouvement, candelabres en mains, pour faire revivre ces architectures inanimées, glorieuses de leur passé.

C'est l'histoire qui se met en marche, le réalisme qui hésite, emporté par un tunnel d'une lumière surréelle. L'univers de ses compositions semble liberé du contrôle de la raison, dévoilant des visions magiques dictées par l'inconscient de l'artiste.

La pierre, l'eau, l'air, Hugues Chamagne plonge aux racines de l'histoire et de la culture, flirtant avec le romantisme des architectures des theâtres, des palais vénitiens, de l'opéra, laissant parfois la musique animer l'espace de ces envolées lyriques. Chaque toile est un spectacle, si riche de la complexité de ses décors et de l'interprétation de ses personnages, qu'il se découvre sans jamais se lasser.

Thierry SNZYTKA, Art Actualité Magazine.

THEMES ET SUJETS:

 

Ma technique s'inspire des maîtres flamands tel que

"Van Eyck" peintre du XV siecle, pour l'inspiration d'autres maitres tel que et principalement Turner, Tiepolo, Gustave Moreau, et surtout Le Lorrain dit Claude Gellée.

J'essaye d'integrer donc la technique des flamands du XV siècle et la légereté et la lumière des peintres du XVIII précurseurs de l'impressionisme et de l'art imaginaire.

 

Il m'arrive de résider régulièrement à Venise, ville de tous rêves possible; c'est toujours une grande source d'inspiration qui me permet de partir plus loin dans l'imaginaire, et la lumière. 

La musique est aussi une source d'inspiration, j'ai fait 15 ans de piano classique et jazz, de fait il en reste quelques sequelles...

 

TECHNIQUE:

 

J'utilise essentiellement un support en bois, plus stable, plus fiable, moins fragile que la toile ou il est possible d'avoir un support extrement fin, une dizaine de couches successives sont nécessaires pour l'élaboration du fond, puis je peinds les premieres couches de peinture à l'acrylique pour finir enfin à l'huile, au total environ une vingtaine (parfois plus) de couches de glacis viennent se juxtaposer sur le tableau pour finir avec un vernis brillant "type vernis damar" pour donner tout le relief et la précision des details.

 

Vue de la campagne romaine Claude Gellée
Vue de la campagne romaine Claude Gellée